mardi 9 février 2010

Besoin d’amour

« Un enfant a besoin d'être aimé « par une mère et par un père qui s'aiment », a rappelé Benoît XVI (extraits à la fin)
Cette affirmation me semble d’actualité mais ne pas concerner uniquement les enfants de divorcés. Elle rejoint aussi celle des enfants se retrouvant avec deux pères ou deux mères !
Cette vérité première n’est pas spécifiquement chrétienne mais simplement humaine.
Invitation à témoigner et prendre position sur ce sujet incontournable.

Dans son discours, Benoît XVI a évoqué la « famille fondée sur le mariage entre un homme et une femme » comme « l'aide la plus grande que l'on puisse offrir aux enfants ». Des enfants qui « veulent être aimés par une mère et par un père qui s'aiment et ont besoin d'habiter, de grandir et de vivre avec leurs deux parents, parce que les figures maternelles et paternelles sont complémentaires dans l'éducation des enfants et dans la construction de leur personnalité et de leur identité ».
Il est donc important « de faire tout son possible pour les faire grandir dans une famille unie et stable », a exhorté le pape qui a invité les conjoints « à ne jamais perdre de vue les raisons profondes et le caractère sacramentel de leur pacte conjugal et à le renforcer par l'écoute de la Parole de Dieu, la prière, le dialogue constant, l'accueil réciproque et le pardon mutuel ».
« Un environnement familial tourmenté, la séparation des parents et en particulier le divorce ne sont pas sans conséquence pour les enfants, alors que soutenir la famille et encourager ses droits, son unité et sa stabilité est le meilleur moyen de protéger les droits et les exigences authentiques des mineurs », a-t-il aussi estimé.

lundi 18 janvier 2010

Les nouveaux pécheurs publics

Il y a 2000 ans, on montrait du doigt les publicains taxés de collaborateurs et accusés de fricotter avec les deniers publics. On pourrait dire qu’ils s’apparentaient à des pécheurs publics et comme tout le monde se connaissait, leur réputation se répandait comme trainée de poudre.

De nos jours, tout le monde est censé faire bon usage du mauvais argent et le moindre abus fait de vous une vedette pour peu que vous soyez dénoncé devant les médias.
Par contre est apparue une nouvelle catégorie de pécheurs publics : les divorcés remariés !
L’exclusion ne joue plus au niveau du village mais à celui de l’Eglise. Tous les autres pécheurs sont admis à la table du partage sauf ceux qui ont refusé de souffrir, jusqu’à la mort, de la solitude après avoir enduré l’épreuve de la déchirure.
Bien entendu les prélats ont trouvé mille raisons théologiques pour justifier leur vindicte.
N’empêche. Parfois le nouveau pécheur public se sent nouveau lépreux, celui qu’on évite.

Une telle entrave à la miséricorde divine nuit bien davantage à l’Eglise que le célibat imposé aux prêtres. De toute évidence ils pensent qu’ils ne seront pas jugés avec la même mesure pour peu qu’ils assument sans faille leur état de célibataires à vie.
N’empêche. On a l’impression que les uns mettent sur les épaules des autres des croix qu’ils ne porteront jamais.

La raison fait parfois honte au cœur. A celui des hommes certainement. A celui de Dieu peut-être davantage, lui qui sonde les «cœurs et les reins ».

On disait naguère : « point de salut hors l’église (catholique romaine) ». Force est de constater qu’à l’intérieur aussi il n’y a plus de salut pour ces nouveaux pécheurs, pour peu qu’ils partagent le même pain et le même vin que les autres pécheurs!

J’aime imaginer Moise fracassant les nouvelles tables de la loi théologique ou Jésus renversant les clochetons des nouveaux marchands de leçons de morale religieuse.

On dit que notre pape s’attelle à la question.
Craignons qu’il n’y trébuche à nouveau…


mercredi 13 mai 2009

Aimer et prendre peine...

Aimez prier : au cours de la journée éprouvez souvent le besoin de prier et prenez la peine de prier. La prière dilate le coeur jusqu'à la capacité de ce don que Dieu nous fait de soi-même. Demandez et cherchez, et votre coeur s'agrandira jusqu'à pouvoir l'accueillir et le garder à vous.

Mère Teresa

vendredi 9 janvier 2009

Le tissus de votre foi

Mon professeur de philosophie, Claude Tresmontant, aimait dialoguer avec les juifs. C’était un spécialiste des langues bibliques et de la critique textuelle historique. Un jour il révèle à un rabbin que Moïse n’a pas pu écrire toute la Torah car des textes ont été rédigés longtemps après son époque. Le rabbin de lui répondre ‘Taisez-vous sinon vous allez me faire perdre ma foi qui repose sur cette certitude transmise : Moïse est le seul auteur de la Torah ! » Et Claude Tresmontant de nous transmettre sa réponse : ‘Votre foi doit être tissée dans un tel tissus que vous puissiez en tirer un fil sans que tout le vêtement se défile et s’anéantisse’. Certains fondamentalistes chrétiens ont une foi du même tissus que le rabbin : qu’un témoin de Jéhova apprenne que Noël n’a peut-être pas eu lieu le 25 décembre et sa foi fond comme neige au soleil ! Et nous, de quel tissus est faîte notre foi ? Les fameux trois fils ne répondent pas à toute la question. Une foi monolithique n’est plus tenable de nos jours. D’ailleurs mieux vaut rentrer manchot dans le Royaume de Dieu qu’ayant perdu tout son vêtement pour cause de fil tiré sur un mauvais tissus !

jeudi 18 décembre 2008

L’aloi de la loi


Beaucoup de blogueurs chrétiens en réfèrent sans cesse à la Loi. Faisons le parallèle entre la loi biblique et la loi civile. On reconnaît à cette dernière trois sources : Les textes législatifs ou réglementaires publiés, la jurisprudence et la coutume. Bien souvent le renouvellement de la loi civile suit cet ordre. Mais dans le monde de la Bible, c’est exactement l’inverse. Les peuples sémitiques, dont les hébreux, sont des civilisations qui cultivent l’orale, l’écrit n’apparaissant que tardivement. Depuis le point final de l’Apocalypse, la loi s’est cristallisée dans le dogme pour enrayer les hérésie, tout dogme n’étant que le développement d’une loi admise par le peuple de Dieu depuis des générations, telle les dogmes mariaux. Pourquoi donc renier la source de toute tradition orale qui a précédé la loi écrite ? Qui attend de nouvelles tables de la loi gravées par Dieu dans le disque dur du Vatican ? Dieu parle par son peuple depuis des millénaires et n’est pas prêt de se taire.

vendredi 12 décembre 2008

Sacrés sacramentaux


Ce jour, l’Evangile et la pensée du jour du Top Chrétien parlent de la délivrance des démons par une puissance que Dieu nous confère. Cela ramène à l’usage des sacramentaux qui rythme sans qu’on le sache notre vie chrétienne. Pour en savoir plus, consultons ce site :
http://209.85.129.132/search?q=cache:-Wk_wZVIG6MJ:viechretienne.catholique.org/cec/6258-les-sacramentaux+sacramentaux&hl=fr&ct=clnk&cd=1&gl=fr 
Pour ma part j’ai dû et pu chasser un esprit mauvais en faisant un signe de croix avec de l’eau bénite dans le dos de la personne infestée. La délivrance a été immédiate. Mais le premier de ces sacramentaux est la bénédiction, qui est toujours louange.

lundi 8 décembre 2008

L'Immaculée et l'Esprit Saint


En cette fête de l'Immaculée Conception, jour férié dans certains pays ou cantons suisses, j'ai envie de partager ces mots de Marhe Robin. Cette vérité sur Marie a été révélée par Marie elle -même à la petite Bernadette et non aux sages et savants théologiens, et dans son propre patois pyrénéen. Méditons les paroles de Marthe :
"L'Esprit Saint nous révèle que, dès le premier instant de son existence ici-bas, Marie fut l'objet des complaisances divines les plus étonnantes. Elle est immaculée, tout entière immaculée ! Les ombres du péché n'ont pas approché de vous, ô vierge très pure et sans tache, lys éclatant de lumière et de beauté. Certes, Marie appartient à la race des rachetés et tout en elle est le fruit de la Rédemption. Comme nous, elle reste enfant du Calvaire du Sang rédempteur, mais dans un ordre de rachat exceptionnel et si sublime que son âme immaculée demeure le chef d'oeuvre de Dieu, l'édifice de la grâce, la grande et toute puissante merveille de l'amour dont le Très haut a jeté, de sa main divine les « fondements jusque sur les sommets des montagnes saintes ». La première plénitude de grâce l'emporte et l'élève sans comparaison aucune sur la grâce consommée de tous les saints du ciel et des saints à venir. "