mercredi 29 octobre 2008

Pardon plus fort que la haine


Le 11 novembre nous célèbrerons l'armistice qui a mis fin à la terrible grande guerre. Le pardon difficile à accorder est source de souffrance personnelle et collective à l’issue de chaque conflit meurtrier. Je vous invite à découvrir un témoignage bouleversant sur cette page :
http://www.jds.tv/html/main.php?page=visualiser&directtodocument=3&id_video=142 sur le pardon accordé à son boureau par Maïti Girtanner. Torturée par un médecin de la Gestapo, la jeune résistante et pianiste, Maïti Girtanner, échappe miraculeusement à la mort. A 75 ans, lisant la Passion du Christ, elle met en lumière son histoire portée par le désir de pardonner. Un poignant témoignage d'une vie de grâce Le livre et le DVD peuvent changer notre vision du pardon dans un tel cas ‘limite’. Avant d’évaluer sa capacité à pardonner mieux vaut partager ce beau mais rude témoignage.

vendredi 17 octobre 2008

Parole intégrale et non intégriste


Un synode vient de s’ouvrir sur la Bible. Y participent catholiques, orthodoxes, évangéliques et juifs. L’enjeu est d’accéder à une lecture proche du sens et de l’esprit des rédacteurs et de débusquer toutes les lectures intégristes qui sont légion. Une lecture intégriste consiste à soutenir que par tel verset (de plume d’homme) Dieu a voulu dire ça et pas autre chose. Et c’est la seule lecture possible que cela plaise à Dieu ou non !

lundi 13 octobre 2008

La sainteté pour tous les yeux


Nous fêtons en ce moment l’anniversaire du VII° Concile oecuménique qui approuva la vénération des icônes Ce VII° Concile oecuménique qui se réunit à Nicée, en Bithynie, du 24 septembre au 13 octobre 787 rassembla 350 Evêques, auxquels se joignirent ensuite dix-sept autres Hiérarques, qui abjurèrent l'hérésie iconoclaste. En ce dernier grand Concile, reconnu par toutes les Eglises Apostoliques, les saints Pères proclamèrent la mémoire éternelle des défenseurs de l'Orthodoxie : le Patriarche Germain (715-730), Saint Jean Damascène, Georges de Chypre et tous ceux qui s'étaient offerts à l'exil et à la torture pour la défense des Saintes Icônes. Ils déclarèrent : « Nous définissons en toute exactitude et avec le plus grand soin que, comme les représentations de la Croix précieuse et vivifiante, de même les vénérables et Saintes Images, quelles soient peintes, en mosaïques ou en quelque autre matière appropriée, doivent être placées dans les saintes églises de Dieu, sur les saints ustensiles et les vêtements, sur les murs et les tableaux, dans les maisons et sur les chemins; aussi bien l'image de notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ, que celles de notre Souveraine immaculée la Mère de Dieu, des Saints Anges et de tous les Saints.

Plus on regardera fréquemment ces représentations imagées, plus ceux qui les contempleront seront amenés à se souvenir de leurs modèles, à se porter vers eux et à témoigner, en les baisant une vénération respectueuse, sans que cela soit, selon notre foi, une adoration véritable, laquelle ne convient qu'à Dieu seul. Comme on le fait pour le signe de la Croix précieuse et vivifiante, pour les Saints Evangiles et les autres objets sacrés, on offrira de l'encens et des cierges en leur honneur, selon la pieuse coutume des anciens. Car l'honneur rendu à l'image remonte jusqu'à son modèle, et qui vénère une Icône vénère en elle la personne (l'hypostase) qui y est représentée. C'est ainsi qu'on gardera l'enseignement de nos Saints Pères et la tradition de l'Eglise qui a reçu le message de l'Evangile d'une extrémité du monde à l'autre ». Ce n'était pas seulement le culte des Saintes Images que les Pères défendaient ainsi, mais au fond la réalité même de l'Incarnation du Fils de Dieu : « Je représente Dieu l'invisible, dit Saint Jean Damascène, non pas en tant qu'invisible, mais dans la mesure où il est devenu visible pour nous par la participation à la chair et au sang ».

mercredi 1 octobre 2008

Le mois de tous les vivants


Le mois d’octobre s’ouvre sur de belles et grandes fêtes. Le 1er, sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face. Vient ensuite celle de nos anges gardiens puis celle de Saint François d’Assise et d'autres d'aussi excellente compagnie. On me demande souvent ‘pries tu les saints?’. Mon premier réflexe serait de le nier. Il doit y avoir du Saint Pierre en moi. Car certes on n’adorer que Dieu Trinité, mais il est vrai que la petite Thérèse m’interpelle tout particulièrement avec sa promesse de passer son ciel à faire du bien sur la terre. Depuis ma prime jeunesse j’entends mon père confier ses graves problèmes à la petite Thérèse et même lui promettre de la remercier par un don aux Orphelins Apprentis d’Auteuil ,car elle les protège depuis que le Père Daniel Brottier l’a choisie comme sainte patronne de sa fondation. Depuis, la communauté des Béatitudes propose un peu partout des soirées "pétales de roses", car c’est l’image des grâces que Thérèse fait pleuvoir sur la terre depuis son ciel. Et là il n’y a pas à tortiller, car les témoignages de grâces reçues pleuvent eux aussi.
Qu’on ne me dise pas que l’on prie les morts car Thérèse est vraiment entrée dans la Vie et tient sa promesse de faire pleuvoir sur la terre les grâces qu’on demande à Dieu en s’adressant à cette missionnaire du ciel. Et la cerise sur le gâteau sera la fête de tous les saints, connus ou non. Saints que nous sommes tous appelés à devenir.